Ma collection d’oracles #2

Ma collection d’oracles #2

Bonjour à tous !

Depuis mon article présentant ma collection de tarots et d’oracles, il y a eu quelques ajouts : en l’espace de 6 mois, une bonne douzaine de nouveaux decks sont venus rejoindre mes étagères. Il est donc temps de faire une petite mise à jour et de vous parler un peu de mes nouveaux jouets !

? Wild Unknown Tarot, Kim Krans

Alors lui… C’est toute une histoire ! Il fait partie de ces jeux que je mets dans ma wishlist, que je retire ensuite, pour les remettre après coup, et ainsi de suite. C’est un deck qui m’attirait, tout en me laissant un drôle de sentiment, du genre « non, ça ne marchera pas avec celui-là » ou « arrête de te poser autant de questions, il ne te correspond tout simplement pas ». Et puis, il y avait quand même un certain nombre de cartes qui me faisaient franchement hésiter à son sujet, et ce malgré sa popularité et le succès indéniable qui l’entoure depuis sa sortie.

Finalement, c’est mon conjoint qui me l’a offert, ignorant totalement ce que j’en pensais à ce moment. Une petite surprise qu’il a bien fait de me faire, puisqu’une fois en main, j’ai tout de suite accroché ! Le dilemme est désormais oublié : je l’ai, je le garde 😛

Wild Unkown Tarot, Kim Krans

? Tarot Visconti-Sforza, Mary Packard

Pour changer un peu, voici un tarot de type Marseille, avec les mineures non scéniques donc. Il s’agit davantage d’un deck de collection vu la taille immensément grande des cartes. J’adore les grandes cartes, elles permettent de vraiment mettre en valeur les illustrations et d’en parcourir tous les détails, mais avec celles-ci, il faut prévoir un espace vraiment conséquent pour envisager de faire un tirage de plus de cinq cartes. Mis à part ce petit (haha) détail, cette reconstitution d’un ancien jeu est tout simplement superbe, et le livre qui l’accompagne bien sympathique.

C’est aussi un deck à valeur sentimentale, tout simplement parce qu’il me rappelle d’agréables vacances d’été passées sous le soleil d’Italie, pendant lesquelles j’ai pu faire la visite du château des Sforza au coeur de Milan.

? Deviant Moon Tarot, Patrick Valenza

A l’inverse, pour celui-ci, il n’y a eu aucune hésitation de ma part. C’est un deck que je connaissais déjà plus ou moins, que j’avais aperçu deux ou trois fois sans y prêter aucune attention, et puis je suis tombée par hasard sur l’édition borderless, et je l’ai vu, véritablement (sérieusement, les tarots et oracles devraient se passer de bordures la plupart du temps). J’aurais bien du mal à expliquer ce sentiment, mais ce jeu s’est manifesté pile au bon moment, sans forcément savoir pour quelle raison au moment de le commander. J’ai seulement compris que j’en avais vraiment besoin ensuite, une fois le paquet reçu et les cartes déballées.

C’est un très, très bon deck pour tout ce qui touche au « shadow work », pour se confronter à ses peurs et à ses doutes, pour travailler sur d’anciennes blessures, pour se réconcilier avec sa propre noirceur. Il fait vraiment le travail de ce côté-là. Et pourtant, malgré cette tendance à remuer les choses en profondeur et à appuyer là où ça fait un peu mal, il garde une bonne dose d’humour (noir évidemment).

? Trionfi della Luna, Patrick Valenza

Réalisé par le même auteur, il s’agit cette fois d’un cousin du Marseille, superbement illustré à l’aquarelle. Je vous rassure tout de suite, il est tout aussi dérangeant et plein d’humour que son compagnon juste au-dessus. Vu comme la connexion s’est faite avec le Deviant Moon, j’étais obligée de me procurer celui-ci également, et je n’ai pas été déçue du tout. D’une part parce que je l’ai reçu très rapidement, mais surtout parce qu’il a un cachet fou !

Quelques infos plus terre-à-terre en attendant une future review de ce superbe tarot : la première édition n’était composée que des 22 arcanes majeures, ce qui m’aurait sans doute fait davantage hésiter, mais l’artiste l’a complétée avec les mineures ensuite. Notez qu’il n’est plus disponible qu’en italien pour le moment (le deck en français est sorti en édition limitée à 100 exemplaires, qui sont partis comme des petits pains), mais qu’il est décliné en plusieurs versions, dont une en négatif et au moins deux autres créées spécialement pour se révéler sous une lumière noire. Plutôt sympa, non ?

Trionfi della Luna, Patrick Valenza

? Rumi Oracle, Alana Fairchild & Rassouli

Passons aux oracles, avec un adorable-cadeau-surprise-d’anniversaire d’une amie géniale qui connait ma wishlist sur le bout des doigts ♥

De l’ensemble des jeux actuellement en ma possession, c’est sans doute le plus complexe à utiliser et à interpréter. D’une part parce qu’il est très lié au concept de divin – ce qui n’est vraiment pas le plus facile à appréhender pour moi – et d’autre part, parce que les textes de Rumi sur lesquels cet oracle se base sont eux-même tellement riches, que chacune des cartes présente une multitude de facettes et de possibilités de lecture.

Mais c’est aussi l’un des plus beaux que j’ai actuellement : le travail de l’illustrateur, Rassouli, est vraiment saisissant, et l’intensité de ses couleurs me laisse sans voix à chaque fois. C’est le genre d’oracle qui vient murmurer directement au cœur de celui qui l’utilise, sans avoir besoin de mots. Il est insaisissable, profond, et en même temps d’une douceur incroyable.

? Pythia Botanica, Leila + Olive

Un oracle botanique, comme son nom l’indique, complètement différent de mon Oracle Druidique des Plantes. Avec des illustrations beaucoup plus « simples », celui-ci a un petit air ancien que j’aime beaucoup, beaucoup, beaucoup. Découvert sur Instagram, je suis rapidement tombée sous le charme de cet univers floral fait de magie et d’élégance.

Parmi les plantes qu’on peut y trouver : l’armoise, l’aubépine, la pervenche, la consoude, la rose, la chélidoine, le liseron, la valériane, l’hysope, la jacinthe, le dahlia… Quelques plantes sorcières bien connues également, telles que la jusquiame, la digitale, l’aconit, la mandragore ou encore la belladone.

Notez que la créatrice de cet oracle propose un tarot assorti, l’Ophidia Rosa, que j’aime énormément aussi, et que je me procurerai très certainement un jour.

Pythia Botanica, Leila + Olive

? Spirit Cats Oracle, Nicole Piar

Attention, avalanche de chats mignons en vue ! Craquage total pour ce superbe oracle d’une artiste ouest-américaine, découverte par le biais d'[Instagram] également(https://www.instagram.com/ghostkittenart/). Je suis immédiatement tombée amoureuse de ses aquarelles, et je n’ai vraiment pas été déçue en recevant mon jeu et tous les petits trésors l’accompagnant (plusieurs cartes postales, un jeton en bois, une améthyste à chevrons, et j’en oublie).

Oui, je sais, à première vue, il a l’air fluffy celui-là hein, mais détrompez-vous, il n’est pas que mignon, il est aussi très juste, les messages sont bien pensés et surtout très encourageants. Personnellement, je le vois comme un doudou-deck, de ceux qui font du bien quand on a besoin de douceur et de bienveillance. Avec des ronrons en bonus ♥

? Shamanic Healing Oracle, Michelle A. Motuzas

Voilà un autre deck qui fait du bien ! Un oracle aux accents primitifs qui permettent à l’intuition de s’exprimer librement, guidée éventuellement par les différents mots-clefs présents en bas des cartes. Ça faisait un moment que je voulais un jeu avec des illustrations de ce type, un oracle évoquant quelque-chose de primaire, d’ancestral, faisant vraiment appel à l’instinct, permettant de saisir l’essentiel et de se reconnecter à ses racines.

Pendant un temps, j’avais mis de côté celui de John Matthews, l’Oracle du Chamane Celte, mais outre l’utilisation abusive du mot « celte » qui m’a fait tiquer dans la VF (The Shaman’s Oracle en version originale), il y a surtout quelque-chose dans l’esthétique et la composition des cartes qui ne me convient pas. Sans parler de son mode de fonctionnement qui m’a l’air bien compliqué, mais c’est une autre histoire. Finalement, j’ai bien fait d’attendre, j’ai ainsi pu faire la découverte du Shamanic Healing, qui correspond parfaitement à mes attentes.

? Celtic Lenormand, Chloe McCraken, Will Worthington

J’avais déjà évoqué celui-ci la dernière fois, en présentant le Middia Lenormand, et il ne m’aura finalement pas fallu bien longtemps avant de me le procurer. Illustré par Will Worthington, artiste de talent dont j’admire le travail depuis longtemps, ce deck a la particularité de sortir un peu du Lenny traditionnel en teintant l’ensemble d’une tonalité celte qui n’est pas pour me déplaire, mais surtout en y ajoutant plusieurs variantes et modifications de cartes.

Découvrant tout juste le système du Petit Lenormand lorsque je l’ai acheté, j’avais un peu peur de ne pas pouvoir l’utiliser justement pour cette raison-là, peur que les différences soient trop prononcées et que ça m’embrouille plus qu’autre chose. Finalement non, ce Lenormand enrichi est un très bon compagnon, qui s’accorde sans surprise à merveille avec mon Wildwood Tarot ainsi que les Oracles Druidiques des Carr-Gomm.

Celtic Lenormand, Chloë McCracken, Will Worthington

? Harvest Moon Oracle, Kelly Isara

Peut-être le seul deck de cette nouvelle liste qui m’a un petit peu déçue à son arrivée, mais j’aurais sans doute l’occasion d’en reparler dans une review. Retour à la mignonnitude, mais avec une ambiance Halloween cette fois-ci. Squelettes, chauves-souris, araignées et autres sorcières, tous les symboles de cette fête y sont représentés, accompagnées bien évidemment de pierres tombales, de cercueils ainsi que d’un adorable épouvantail (en fait, c’est lui le responsable, c’est lui qui m’a fait craquer pour ce jeu).

J’adore Halloween, je suis faible face à Halloween 😛 Ca me fait penser que j’ai un autre oracle sur ce thème dans ma wishlist. Et la date se rapproche… Mwahahaha !

? Mildred Payne’s Secret Pocket Oracle, Patrick Valenza

Je vous ai déjà dit que j’aimais le travail de Patrick Valenza ? 😀 Ce jeu-là, je l’ai gardé pour la fin parce que c’est un ovni, une sorte de Petit Lenormand qui n’en est pas un, enveloppé d’une épaisse aura de mystère. Imaginez les restes d’un asile en flammes, une poupée presque intacte découverte au milieu des cendres, une vieille blouse dissimulée dans un mur, avec dans la poche, ces mystérieuses cartes dessinées… Où est le vrai, où est le faux ? Peu importe, l’ambiance est donné, c’est « spooky » à souhait, avec cette saveur burtonienne parfaite pour Halloween !

L’auteur racontant bien mieux que moi l’étrange histoire de Mildred Payne, et je ne peux que vous encourager à aller voir directement chez lui ce qu’il en est. Quant à moi, je vous parlerai davantage de cet oracle miniature dès que je l’aurai suffisamment testé, ne l’ayant en ma possession que depuis très peu de temps.

Mildred Payne's Oracle, Patrick Valenza

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